En 2009, le gouvernement conservateur de Stephen Harper a modifié le guide officiel de la citoyenneté remis à tous les nouveaux immigrants. La nouvelle version fait une plus grande place à l’histoire militaire et présente beaucoup d’information sur la monarchie, mais fait très peu état de nos programmes publics importants et de l’histoire de nos mouvements pour la justice sociale. En un mot, le guide officiel du gouvernement présente une vision très étroite et conservatrice de la politique et de la société canadiennes.

Rédigé d’un point de vue québécois, le Manuel populaire de citoyenneté : une réponse au conservatisme canadien est la contrepartie française du People’s Citizenship Guide: A Response to Conservative Canada. Dans cet ouvrage, un groupe d’universitaires progressistes proposent non seulement une conception différente du pays, mais également une vision de la citoyenneté et de l’identité canadiennes plus dynamique, plus honnête, plus humaine que celle de Stephen Harper.

Subject Democracy/Civics & Citizenship/Canadian History
Published November 2012
Price $15.95 CDN
Pages 104 pp (Paper)
Dimensions 7″ × 10″ × .25″
ISBN-10 1894037782
ISBN-13 9781894037785

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About the Editor

Sonya Roy est candidate au doctorat en histoire à l’Université McGill et est membre active du Groupe d’histoire de Montréal. Sa thèse de doctorat porte sur les hommes célibataires à Montréal pendant la crise économique des années 30, période particulièrement difficile pour ces hommes généralement exclus des politiques d’aide gouvernementales. Ses intérêts de recherches concernent l’immigration/déportation, la citoyenneté, l’ethnicité, le genre et les politiques sociales.

Contributors

Denyse Baillargeon enseigne au département d’histoire de l’Université de Montréal. Spécialiste de l’histoire des femmes, de la famille, de la santé et de la consommation, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages, dont une Brève histoire des femmes au Québec, parue chez Boréal en 2012.

David Churchill est professeur agrégé en histoire des États-Unis à l’Université du Manitoba, où il dirige l’Institute for the Humanities. Il étudie et écrit sur l’histoire des mouvements sociaux radicaux et l’histoire des personnes homosexuelles. Il coordonne la LGBTTQ (lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres et bispirituels) et la Oral History Initiative de l’Institut, qui traite de la vie des militants de Winnipeg.

Dominique Clément est professeur adjoint au département de sociologie de la University of Alberta. Il est l’auteur de Canada’s Rights Revolution: Social Movements and Social Change, 1937–1982. Il est également un des directeurs de Debating Dissent: Canada and the 1960s et d’Alberta’s Human Rights Story: The Search for Equality and Justice. Il administre aussi www.HistoryOfRights.com, dédié à l’histoire du mouvement des droits de la personne au Canada.

Karen Dubinsky enseigne aux départements des études du développement mondial et d’histoire à la Queen’s University et écrit des ouvrages sur les politiques mondiales relatives à l’enfance. Son livre le plus récent est Babies Without Borders: Adoption and Migration across the Americas. En 1991, elle a passé et raté l’examen pour la citoyenneté canadienne de 1955, qu’elle a découvert en classant les biens de sa grand-mère immigrante décédée depuis peu.

Stéphan Gervais est coordonnateur des études québécoises à l’Université McGill. Il a participé à la fondation de la revue scientifique Globe. Revue internationale d’études québécoises revueglobe.ca et du magazine Les Cahiers du 27 juin. Il est membre du comité de rédaction de la revue Nouveau Projet nouveauprojet.com et co-éditeur du livre Les Autochtones et le Québec, édité aux Presses de l’Université de Montréal, 2013

Ian Hudson est professeur agrégé en économie à l’Université du Manitoba, où il travaille sur l’économie politique. Son livre le plus récent (avec Robert Chernomas) est The Gatekeeper: 60 Years of Economics According to the New York Times. Il publie également sur des questions économiques canadiennes en tant qu’assistant de recherche au Centre canadien de politiques alternatives.

Professeure agrégée d’histoire à l’Université du Manitoba, Esyllt Jones étudie l’histoire de la santé, des maladies et des mouvements sociaux. Auteure d’Influenza 1918: Disease, Death and Struggle in Winnipeg, elle est également membre du comité de rédaction d’Arbeiter Ring Publishing.

Mary-Ellen Kelm enseigne l’histoire à la Simon Fraser University, où elle est titulaire de la chaire de recherche du Canada sur l’histoire, la médecine et la société autochtones. Son livre le plus récent s’intitule A Wilder West: A History of Rodeo in Western Canada. Elle est impliquée dans le projet de conservation de l’histoire d’Alternative Vancouver, mouvement d’organismes et des personnes qui ont imaginé des environnements de vie et une éducation différents à Vancouver dans les années 1960, 1970 et 1980.

Mark Leier enseigne l’histoire à la Simon Fraser University. Son dernier livre en date est Bakunin: The Creative Passion.

Steven Maynard enseigne l’histoire du Canada à la Queen’s University à Kingston, en Ontario. Il s’occupe de politiques de la sexualité et écrit sur ce sujet depuis plus de vingt ans. Il habite Toronto.

Sean Mills est l’auteur de Contester l’empire : pensée postcoloniale et militantisme politique à Montréal (1963–1972). Il enseigne l’histoire à la University of Toronto. Spécialiste du Québec et du Canada d’après 1945, il s’intéresse à la pensée, aux migrations, aux questions ethniques, nationalistes et sexuelles postcoloniales, ainsi qu’à l’histoire de l’empire et des mouvements d’opposition.

Debra Parkes est professeure agrégée à la faculté de droit de l’Université du Manitoba. Ses recherches portent sur les perspectives et défis de l’atteinte de la justice sociale à travers les contentieux et les stratégies fondées sur les droits. Elle est la rédactrice anglophone de la revue Femmes et droit.

Adele Perry est professeure agrégée et titulaire de la chaire de recherche du Canada (niveau 2) au département d’histoire de l’Université du Manitoba. Elle est l’auteure d’On the Edge of Empire, codirectrice de Rethinking Canada: The Promise of Women’s History, et travaille sur une étude approfondie d’une famille de l’élite créole/métisse et sur les circuits et lois migratoires dans l’Empire britannique au XIXe siècle.

Mary Anne Poutanen est membre du Groupe d’histoire de Montréal et enseigne à l’Université Concordia ainsi qu’au sein du programme d’études sur le Québec de l’Université McGill. Elle est co-auteure de, A Meeting of the People : School Boards and Protestant Communities in Québec, 1801–1998. Elle termine présentement un ouvrage intitulé, Beyond Burtal Passions : Prostitution in Early Nineteethn-Century Montreal et travail sur un projet de recherche portant sur les tavernes de Montréal.

Jarrett Rudy enseigne l’histoire du Québec contemporain et l’histoire canadienne à l’Université McGill. Il est l’auteur du livre The Freedom to Smoke : Tobacco Consumption and Identity paru en 2005. Ses recherches actuelles portent sur l’histoire de la conscience du temps au Québec, 1855–1950.